Mémoire tutrice
Ce que vous notez : comptes déjà créés, préférences, blocages connus. Ni la personne ni l'IA ne l'écrasent. En cas de doute entre ce qu'elle dit et ce que vous avez noté, la mémoire tutrice prime ; Michel le signale avec douceur.
Comment ça marche
Pas un robot qui fait à votre place. Un voisin patient qui guide, puis s'efface.
Vous préparez le terrain. La personne apprend en faisant. L'objectif est simple : qu'elle n'ait plus besoin de Michel pour ce geste-là.
Oui, une intelligence artificielle européenne aide Michel à reformuler et à proposer la suite — et elle reste dans un cadre strict.Ce qu'elle a le droit de faire
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Exemple illustré, sans son ni envoi réel.
01 / Le parcours
Un message à envoyer, une annonce à préparer, un formulaire à remplir : on apprend sur les outils du quotidien, pas sur des exercices déconnectés de la vraie vie.
Vous installez Michel et notez ce que votre proche sait déjà faire, ses habitudes et ce qui le freine. Il n’a pas à tout réexpliquer.
Une consigne à voix haute, un repère à l’écran, puis une confirmation. Votre proche fait le geste lui-même. Michel attend avant de passer à la suite.
À force de refaire le geste, les repères deviennent familiers. L’aide peut reculer, sans jamais retirer le filet de sécurité.
Chaque geste progresse. Michel n'impose pas le même rythme à tout le monde.
Voix, indicateur visuel, confirmation à chaque clic.
La voix se tait ; restent l'indicateur et la confirmation.
Plus d'indicateur ; Michel n'intervient que si la personne hésite ou se trompe.
Michel observe en silence. Si elle réussit seule, le geste est acquis.
Après trois réussites d'affilée sur le même geste, Michel propose de monter d'un niveau. Vous confirmez (ou pas).
Vous pouvez monter ou descendre d'un cran tout de suite, sans attendre.
Après deux échecs d'affilée, on recule d'un niveau.
Jamais de saut automatique.
Ce que Michel peut dire à la personne
« Vous n'aurez plus besoin de moi pour ça. »
Michel n'invente rien sur la personne. S'il n'est pas sûr, il demande.
Ce que vous notez : comptes déjà créés, préférences, blocages connus. Ni la personne ni l'IA ne l'écrasent. En cas de doute entre ce qu'elle dit et ce que vous avez noté, la mémoire tutrice prime ; Michel le signale avec douceur.
Ce que la personne confirme pendant les sessions (« oui, j'ai un compte… »). L'IA n'écrit que là, jamais dans la mémoire tutrice.
Elle aide à reformuler et à proposer la suite. Elle n'a pas les mains libres : le cadre est le vôtre.
Reformuler le besoin et proposer la prochaine micro-étape.
S'appuyer sur les mémoires et le socle de scénarios que vous avez validés.
Signaler une hésitation ou une erreur, puis ré-expliquer.
Inventer des informations sur la personne.
Écrire dans la mémoire tutrice.
Mettre des données personnelles dans le socle : seulement des scénarios anonymisés, validés par vous.
Servir à entraîner un modèle tiers avec vos données.
Se présenter comme « une intelligence artificielle » dans l'application : le ton reste celui d'un voisin.
Forcer une action. La confirmation est humaine, le filet existe, et vous gardez la main — surtout pour les niveaux.